Les principes de l’art bouddhique

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L’art bouddhique est très spirituel et sacré, faisant face à de nombreux problèmes concernant la figuration de ses symboles et la représentation de Buddha, le sujet vénéré.

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Les principes de l’art bouddhique englobent principalement la question de la représentation sous forme « humaine » de l’irreprésentable. Question finalement résolue après plusieurs siècles où les principes de l’art bouddhique préserveront et se fixeront alors sur des bases communes.

Les origines de l’art bouddhique

Les premières apparitions de l’art bouddhique remontent au règne de l’empereur Ashoka après la mort de Gautama Bouddha ou le Bouddha historique soit avant le Ve siècle av. J.-C.. Cette phase aniconique est totalement indienne pendant laquelle le Bouddha est figurée par des symboles. Entre le IIe siècle et l’Ier siècle av. J.-C., les représentations en sculpture deviennent plus explicites, avec des représentations anthropomorphiques, des épisodes de la vie de Bouddha et ses enseignements, c’est la phase iconique. L’image du Bouddha se dresse pour la première fois en Inde, et l’art bouddhique se diffuse en Turkestan, puis en Chine où il est plus enrichi, et dans toute l’Asie.

Quelles sont les caractéristiques d’un Buddha ?

Dans l’art bouddhique, les principales caractéristiques sont l’apparence générale qui le caractérise comme  souverain universel, formes parfaitement proportionnées, régulières et lisses et quasiment arrondies, épaules larges, hanches étroites, corps comme celui d’un lion, jambes semblables à celles d’une gazelle, les bras jusqu’aux genoux.

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Sa chevelure longue de deux pouces et formant de courtes boucles tournées vers la droite. La Roue de la Loi sur la paume des mains et la plante des pieds. La touffe de poil blanc, ûmâ, entre les sourcils. La protubérance crânienne signe de l’Eveil et de la Sagesse… Le nimbe et l’auréole autour de sa tête pour la « lumière de Buddha », le socle ou âsana pour la souveraineté et le pouvoir victorieux de la Loi, et l’absence de parrure.